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Un profond sommeil m'avait beaucoup plu. Ce roman de Tiffany Quay Tyson, une autrice qui est née et qui a grandi à Jackson dans le Mississippi, bénéficiait d’une atmosphère envoûtante, de personnages aux blessures profondes, et de cette façon si particulière qu’a l’autrice de faire peser le passé sur le présent comme une chape de plomb. Alors je me suis jetée sur Les trois rivières avec enthousiasme, mais de trop grandes attentes sont mauvaises compagnes de lecture.

Nous sommes dans le Mississippi, au confluent de trois rivières, sur une propriété familiale à l'abandon. Après avoir reçu un message urgent de sa mère, Melody, claviériste désenchantée d'un groupe de pop chrétienne, revient à la ferme, où elle découvre que son père est en train de mourir. En parallèle, on suit Geneva, sa mère, qui a tout planté pour aller chercher du réconfort auprès de Pisa, une guérisseuse d'origine chickasaw, et Obi, un fugitif en fuite après avoir grièvement blessé, peut-être tué, quelqu'un qui menaçait son fils Liam, et qui trouve refuge sur la propriété alors que le Mississippi entre en crue.

On nous promet une tempête qui va tout précipiter, des secrets qui remontent avec les eaux, des blessures familiales qui ne pouvaient pas rester enfouies indéfiniment, une catharsis dans la boue et la pluie. Sauf que tout cela met beaucoup de temps à arriver, et nous, on attend. On suit ces trois personnages qui traînent leur misère, sans que se dégage vraiment la tension qu'on nous avait annoncée. La crue, censée être le moteur dramatique, reste longtemps un arrière-plan vaguement menaçant plutôt qu'une force véritablement narrative.

En outre, je ne me suis attachée à aucun des personnages. Melody est trop désenchantée pour qu'on ait envie de la secouer, ou même de la plaindre. Les choix de Geneva m’ont laissée de glace. Et je me suis contentée d’observer Obi, dont la situation aurait pourtant dû susciter une certaine empathie, de loin, sans vraiment me sentir concernée. Ils sont tous, à des degrés divers, plongés dans un marasme dont ils semblent incapables de sortir par eux-mêmes, et cela m’a tenue à distance plutôt que de me tirer vers eux.

Les fils narratifs s'étirent sur trois jours sans que grand-chose ne se passe vraiment, jusqu'à une convergence finale qui arrive un peu tard pour rattraper l'ensemble. Les questions posées — que transmet-on à ses enfants, comment s'émanciper des traumatismes familiaux — auraient pu être intéressantes, mais elles sont noyées dans un récit qui prend beaucoup de temps pour pas grand-chose. Bref, je me suis ennuyée ferme !

Note : ★★☆☆☆

Plus d'informations

Les trois rivières, de Tiffany Quay Tyson
Editions Sonatine (2026) - 320 pages - Support numérique - Littérature contemporaine

Claviériste d'un groupe de pop chrétienne minable, Melody Mahaffey traîne depuis trois ans son mal-être sur les routes des États-Unis. Lorsqu'elle reçoit un appel de détresse de sa mère, Geneva, avec qui elle a une relation difficile, elle décide de revenir à la ferme de Three Rivers, cette vaste propriété à l'abandon du sud du pays que sa famille continue d'appeler "la maison". Là, elle découvre avec stupeur que son père est mourant et que Geneva a déserté le foyer conjugal pour faire une retraite spirituelle auprès d'une femme médecin amérindienne. Alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur la région, et que le Mississippi entre dans une crue sans précédent, un fugitif, Obi, et son jeune fils, trouvent refuge à Trois Rivières. À mesure que la terre se désagrège sous les flots, des rancunes, des mensonges et de sombres secrets refont surface, prêts à tout emporter sur leur passage.

Le site de l'autrice : https://www.tiffanyquaytyson.com/

Quand j'ai chroniqué Fourth Wing le mois dernier, j’ai conclu avec une phrase qui m'aurait fait lever un sourcil avant cela : “Moi qui déteste d'habitude les romances, je le referme avec l'envie de lire la suite.” Promesse tenue, j'ai enchaîné avec Iron flame, en audio toujours, et je ressors de cette écoute dans le même état d’esprit. Elle est où, la suite, bon sang ?!

Iron flame reprend exactement là où son prédécesseur avait laissé Violet Sorrengail : la tête pleine de révélations fracassantes sur Navarre, sur ses dirigeants, sur les mensonges d'État qui structurent tout ce qu'elle croyait savoir. Elle se retrouve à Aretia, ville dévastée et quartier général de la rébellion que Xaden n'a jamais vraiment quittée, et elle y retrouve un être cher dont je tairai le nom ici. La joie des retrouvailles, la colère d'avoir été tenue dans l'ignorance, la méfiance envers Xaden et ses secrets, tout cela s'entremêle dès les premières pages.

Ce qui me plaît profondément dans cette saga, c'est que la romance, aussi présente soit-elle, ne prend jamais le pas sur l'intrigue. Rebecca Yarros nous propose quelque chose de bien plus ambitieux qu'une banale histoire d'amour avec des dragons. Elle explore les mécanismes de la désinformation, les tourments de ceux qui savent et qui choisissent de se taire pour protéger les autres. Les enjeux politiques de Navarre occupent autant de place que les tensions entre Violet et Xaden. Et c’est ce qui fait toute la différence pour moi. Qui vient de marmonner “Et les dragons !” au fond de la salle ?

Le roman est structuré en deux parties distinctes : la première consacrée à Aretia, puis à la reconstruction de la confiance entre Violet et Xaden ; la seconde à la guerre contre les Venins, plus intense, plus brutale, culminant sur un final haletant et chargé de conséquences pour la suite.

Tous les personnages prennent davantage d'épaisseur, y compris les secondaires et les dragons. Tairn, colossal et sarcastique, reste une présence magnétique, mais Andarna lui vole la vedette avec ses particularités loin d’être anecdotiques. Quant à la tension entre Violet et Xaden, elle est ici plus complexe qu'une simple attraction : la confiance brisée par les secrets, la colère, le désir qui persiste… Tout cela donne à leur relation une texture plus réaliste et plus intéressante que dans le premier tome.

Onyx storm m'attend déjà sur mon téléphone. Après un final aussi intense, comment faire autrement ? Car Rebecca Yarros a réussi le pari de réunir autour de sa saga aussi bien les lecteurs de fantasy pure que les amateurs de romance, et ce n'est quand même pas rien !

Note : ★★★★★ 

Plus d'informations

The Empyrean, tome 2 : Iron flame, de Rebecca Yarros
Editions Thélème (2024) - 1800 minutes - Support audio - Fantasy (romantasy)

Tout le monde s'attendait à voir Violet Sorrengail échouer lors de sa première année à l'Académie de la guerre de Basgiath, y compris elle-même... Pourtant cette aventure endiablée n'était qu'une première épreuve, destinée à éliminer les faibles, les indignes et les malchanceux. Le véritable entraînement commence maintenant, et Violet se demande déjà comment elle va s'en sortir. Ce n'est pas seulement l'épuisement, la brutalité, ou le fait que le programme soit conçu pour pousser les cavaliers au-delà de leur capacité de résistance à la douleur. C'est surtout que le nouveau vice-commandant semble s’être donné pour mission de montrer à Violet à quel point elle est impuissante... A moins qu'elle n’accepte de trahir l'homme qu'elle aime. Mais Violet possède le plus féroce des atouts : une volonté de fer. Et elle compte bien la mettre à profit de la leçon la plus importante que Basgiath lui ait enseignée : un dragonnier établit ses propres règles !

Le site de l'autrice : https://rebeccayarros.com/

Le Guet de More, premier tome de la duologie Contrer les brumes, paru en 2025 aux éditions Scrinéo, avait posé les bases d'un univers original et d'une héroïne attachante. Orgaï, la cité nomade, second et dernier tome du diptyque, paru en avril 2026, referme cette histoire, et de quelle manière !

L'Amertume est une étendue de brumes mortelles qui gagne peu à peu sur le monde habitable. Elle charrie des spores qui propagent une maladie dégénérative fatale, et en son sein, rôdent les chimères, des insectes géants monstrueux. Pour se protéger, des bastions appelés guets utilisent le feu bleu, une composition alchimique capable de tenir les brumes à distance. Clervie est la seule femme du guet de More. Apprentie alchimiste dans un univers résolument masculin, elle cache un lourd secret lié à la brume. Jusqu’au jour où Noweramu, un chimèron, hybride mi-humain mi-chimère, est fait prisonnier par les guetteurs…

Orgaï, la cité nomade reprend exactement là où Le Guet de More s'était arrêté : Clervie a fui le bastion et se retrouve à errer sur le Rivage avec Nowe, lequel n'a qu'une envie, se débarrasser de cette responsabilité inattendue. Déterminé à rejoindre Orgaï, la cité dont il est originaire, il ne peut cependant se résoudre à abandonner celle qui l’a libéré.

Je dois l'avouer, j'ai mis du temps à entrer dans ce tome. Les premières pages m'ont semblé résolument jeunesse, et je ne dis pas ça comme un reproche, mais comme un constat de lectrice qui cherchait peut-être quelque chose de plus… recherché ? La relation naissante entre Clervie et Nowe m'a d'abord laissée sceptique. Ces deux êtres n’ont absolument rien en commun, et pourtant un lien se tisse. Trop vite ? Trop facilement ? J'avais du mal à y croire, à me laisser porter par ce qui semblait vouloir devenir une romance dans un cadre hostile.

Mais Léa Muna avait bien plus de suite dans les idées qu’une banale romance ! À partir du moment où nos deux héros atteignent enfin Orgaï, cette cité nomade dont le concept même est une idée formidable, et dont je ne dirai rien de plus pour préserver la surprise, le roman change de vitesse. Et la seconde moitié, je l'ai littéralement dévorée. Car l’intrigue révèle une complexité inattendue.

Léa Muna a construit un univers vraiment riche, cohérent, qui ne se résume pas à son décor spectaculaire. Son monde est une vraie réussite : alchimie, politique, philosophie, sans parler de la relation qu'elle tisse entre humanité et nature… Cela fonctionne parfaitement bien ! Et l'émotion, qui tardait à venir, finit par arriver. Les derniers chapitres m'ont vraiment remuée. La relation entre Clervie et Nowe, que j'avais trouvée trop précipitée au départ, prend une profondeur et une nuance qui la rachètent largement. Ce n'est pas une romance fleur bleue, c'est quelque chose de plus délicat, de plus respectueux des différences entre les deux personnages, et c'est précisément ce qui la rend touchante.

Orgaï, la cité nomade est une conclusion réussie pour une duologie qui méritait son lectorat. Donnez-lui le temps de se déployer et vous serez récompensés par un récit intense, prenant, et porté par un univers d'une originalité rare dans la fantasy francophone actuelle. Léa Muna est une autrice à suivre, et je ne vais pas m’en priver !

Note : ★★★★☆ 

Plus d'informations

Contrer les Brumes, tome 2 : Orgaï, la cité nomade, de Léa Muna
Editions Scrineo (2026) - 397 pages - Support numérique - Fantasy

Après sa fuite du guet de More, la jeune alchimiste, en quête de réponses, désire suivre le chimèron. Ce dernier a un autre plan en tête : se libérer de toute responsabilité envers elle. Mais sur le Rivage, personne n'est jamais seul... Et il devient souvent difficile de distinguer ses alliés de ses ennemis. Parviendront-ils à esquiver brumes et chimères afin d'atteindre Orgaï, la cité-nomade ? Pour réussir, Clervie et Noweramu devront s'en remettre l'un à l'autre, car leur survie dépend du lien qui les unit. Et si ce voyage vers Orgaï était celui du cœur et de la vérité ?

Le compte Instagram de l'autrice : https://www.instagram.com/lea_muna/

Né en 1977 à Belfort, Ghislain Gilberti est un auteur français écrivant principalement dans le registre du roman policier et du thriller très documenté. Le bal des ardentes, troisième opus d’une saga dédiée à Cécile Sanchez et Ange-Marie Barthélemy, deux commissaires de l'Office central pour la répression des violences aux personnes et de la Sous-direction anti-terroriste, est paru en 2015 aux éditions Anne Carrière.

Le commissaire Ange-Marie Barthélémy, surnommé l'Archange, dirige une équipe du SDAT. Envoyé sur les lieux d'une explosion au cœur de Marseille, plusieurs indices laissent à penser que cet attentat non revendiqué est lié au trafic de drogue. Le coupable est un mercenaire indépendant surnommé Il Diavolo, spécialiste des explosifs, maîtrisant son art avec une précision et une efficacité redoutables, et agissant davantage comme un tueur en série que comme un terroriste. Commence alors une traque qui va s'étendre entre Marseille et la région parisienne, impliquant l'antiterrorisme, les renseignements, et les tentacules d'un trafic qui dépasse largement le cadre d'une enquête ordinaire.

La grande force de Gilberti, c'est le travail de documentation. L'auteur a travaillé les moindres détails de son récit à partir d'une foultitude de recherches, à tel point qu'on se retrouve plongé dans une intrigue hyper réaliste. Fonctionnement du SDAT, procédures d'investigation, hiérarchies policières, tout est là, précis, cohérent, crédible. C'est appréciable. Vraiment. Il y a quelque chose de rare et de précieux dans un thriller qui ne triche pas avec ses décors, qui ne simplifie pas à outrance le fonctionnement des institutions qu'il met en scène. Gilberti a fait son travail, et l’a bien fait.

Mais ce réalisme a un revers : une certaine distance entre le lecteur et le récit, qu'il n'est pas toujours facile de combler. C'est là mon principal reproche. Barthélémy est présenté comme un personnage borderline, abîmé, qui porte ses propres démons. Il y a dans son parcours les ingrédients d'un personnage complexe et attachant, mais on a beau nous dire qu'il souffre, on ne plonge pas vraiment dans ses états intérieurs, on reste à distance. On suit l'enquête sans vraiment s'affliger pour ceux qui la mènent. C’est vraiment, pour moi, la vraie limite du roman.

Autre point qui m'a fait tiquer : la façon dont certains personnages s'arrangent avec la légalité. Des flics qui contournent les procédures, des accommodements avec la justice qui passent un peu trop facilement. Gilberti ne semble pas vraiment troublé par ces zones grises, mais elles m'ont personnellement laissée un peu mal à l'aise. 

Le bal des ardentes se lit facilement, c'est indéniable. Le rythme est là, l'intrigue avance, les chapitres s'enchaînent sans résistance. Gilberti sait construire une scène d'action et maintenir une tension qui fait tourner les pages. Mais au bout du compte, j'ai lu avec le sentiment confortable mais un peu creux d'assister à quelque chose de bien fait sans en être emportée. Dommage.

Note : ★★★☆☆ 

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Cécile Sanchez, tome 3 : Le bal des ardentes, de Ghislain Gilberti
Editions Pocket (2016) - 512 pages - Support papier - Thrillers & Polars

En plein cœur de Marseille, un attentat extrêmement violent souffle un bâtiment entier, faisant nombre de victimes. Le commissaire Ange-Marie Barthélemy, de la SDAT (Sous-direction antiterroriste), est immédiatement dépêché sur place pour prendre en main cette affaire au retentissement énorme, à la hauteur du massacre. Les premiers résultats de l’enquête lui font comprendre que cet acte non revendiqué est lié au trafic de drogue. Dès lors, accompagné par son groupe aux allures de meute, Barthélemy étudie le biotope local et s’immerge dans le milieu impitoyable du crime organisé au sein de la cité phocéenne. Grâce à l’assistance d’un agent d’Interpol et d’un groupe spécialisé dans les analyses de scènes de crime post-explosion, l’équipe constate que le poseur de bombes a déjà sévi sur tous les continents. Son profil est plus proche de celui d’un tueur en série que d’un terroriste. Mode opératoire scrupuleux, signature, monomanie… L’homme se révèle un dangereux psychopathe et donne des prénoms féminins à ses engins de mort en les gravant dans l’acier. Une course-poursuite contre ce véritable fantôme va être mise en place avec l’aide de la police locale. La commissaire Cécile Sanchez va elle aussi apporter son concours à l’enquête de Barthélemy.

La page Facebook de l'auteur : https://www.facebook.com/ghislain.gilberti/

Quinze ans. C'est le temps qu'il a fallu à L'exil pour passer de ma pile à lire à ma table de nuit. Quinze ans que ce deuxième tome des Chroniques de la fin du monde attendait patiemment que je me décide à le lire. C'est finalement un challenge qui m'a décidée. Et maintenant que c'est fait... je comprends un peu mieux pourquoi mon inconscient procrastinait.

Le premier tome, Au commencement, racontait l'histoire de Miranda, une adolescente confrontée à l'effondrement du monde après qu'un astéroïde a percuté la Lune, déréglant les marées, provoquant des séismes, des éruptions volcaniques et un hiver qui s'annonce sans fin. Un récit de survie familiale intime. L'exil reprend le même cataclysme mais change de point de vue : on suit cette fois Alex, adolescent de moins de dix-huit ans qui se retrouve seul responsable de ses deux sœurs cadettes, Julie et Briana. Leurs parents ont disparu. Il faut trouver à manger, se chauffer, survivre — et peut-être chercher une issue hors de la ville.

Ce qui m'a le plus intéressée dans ce roman, c'est effectivement la dynamique entre Alex et ses sœurs. Voir ce garçon, pas encore majeur, improviser un rôle de chef de famille dans des conditions apocalyptiques a quelque chose de touchant. Il prend des décisions difficiles, fait des erreurs, doute, et c'est précisément ce qui le rend si humain. La relation entre les trois adolescents, leurs disputes, leur solidarité, leurs peurs respectives, est le vrai moteur du livre. Et ça, ça fonctionne. Seulement, une dynamique fraternelle attachante ne fait pas à elle seule un roman prenant. Et c'est là que L'exil peine à convaincre.

Le récit est construit comme une succession de petites épreuves quotidiennes sans que se dégage vraiment une tension narrative de fond. On avance de chapitre en chapitre, la menace est permanente mais paradoxalement diffuse, ce qui finit par émousser toute dramatisation. Et puis il y a la fin. Ou plutôt : l'absence de fin. Le roman s'arrête sans vraiment conclure, laissant Alex et ses sœurs dans une situation à peine différente de celle du départ, sans résolution satisfaisante, sans cliffhanger assumé non plus. C'est le genre de fin qui semble dire la suite au prochain tome sans avoir eu la correction de vraiment terminer quelque chose.

Ni assez haletant pour être un page-turner, ni assez profond pour être un roman de survie marquant, L’exil occupe un entre-deux confortable mais un peu terne. Quinze ans d'attente pour un sentiment mitigé, c'est peut-être la définition d'une PAL qui avait raison de se méfier.

Note : ★★☆☆☆ 

Plus d'informations

Chroniques de la Fin du Monde, tome 2 : L'exil, de Susan Beth Pfeffer
Editions Pocket (2011) - 334 pages - Support papier - Science-fiction

Lorsqu'un astéroïde percute violemment la Lune, semant le chaos dans le monde entier, Alex Morales se retrouve seul avec ses deux sœurs. Il n'a pas dix-huit ans et doit se débrouiller dans New York, envahie par les flots. Pour chercher ses parents disparus, trouver de quoi manger, de quoi se chauffer, et simplement pour survivre, Alex sera amené à faire des choix qui changeront son destin à jamais.

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