eTemporel

Les voyages immobiles d'une lectrice compulsive...

  • Accueil
  • Chroniques
    • Index livres
    • Index auteurs
    • Lectures de 2026
    • Bilans annuels
  • Autour du livre
    • PAL & WL
    • Lectures communes
    • Challenges
    • Swaps
    • Concours eTemporel
    • Hors-catégorie
  • Partenaires
    • Auteurs & Editeurs
    • L'Imag'In Café
  • Contact
    • La chroniqueuse
    • L'autrice

J’ai achevé l’écoute d’Onyx Storm il y a quelques heures, et je suis toujours un peu sonnée. Non que ce troisième tome soit parfait, j’y reviendrai plus loin, mais son dernier quart m’a laissée plantée, casque sur les oreilles, à regarder dans le vide en m’interrogeant sur ce que je venais d’entendre.

Pour situer les choses, Onyx Storm est le troisième volet de la saga The Empyrean, de Rebecca Yarros, après Fourth Wing et Iron Flame. La version originale est sortie en janvier 2025, soit plus d’un an après le tome 2, alors que les deux premiers s’étaient enchaînés en quelques mois. La saga doit compter cinq tomes, et l’autrice avait annoncé d’emblée qu’elle ne tiendrait pas le même rythme… pour notre plus grand malheur !

Je l’ai écouté en audio, comme les précédents, et le format continue de très bien servir cette histoire. On retrouve Violet, Xaden et leurs dragons, Tairn, Sgaeyl et la petite Andarna, dans un monde où toutes les certitudes ont volé en éclats. Les secrets de la Navarre, la vérité sur ce que les dirigeants ont caché, la menace des Venins : tout cela continue de peser sur les héros, et je me rends compte que je suis extrêmement attachée à cet univers.

Les personnages ont gardé leur épaisseur : Violet n’est jamais devenue invincible, Xaden n’est pas réduit à son rôle de héros ténébreux, et les compagnons de l’escouade ont leur propre vie à l’intérieur du récit. Quant aux dragons, leurs voix, leurs caractères, leur façon de commenter les choix de leurs cavaliers donnent au récit une chaleur et un humour qui aident à encaisser la noirceur de l’histoire. La romance cohabite avec l’intrigue sans la mettre au second plan : les enjeux politiques et militaires gardent toute leur place.

Mon seul reproche, et il est modeste, concerne le rythme. Les deux premiers tomes m’avaient emportée sans temps mort. Ici, j’ai senti par endroits quelques petites longueurs, des passages qui s’étirent un peu. Rien de grave, et ces creux n’ont jamais entamé mon plaisir. Et puis il y a le final, vraiment intense : il enchaîne les rebondissements et laisse derrière lui tout un tas de questions. Rebecca Yarros sait faire monter la tension et rebattre les cartes au moment où l’on pensait avoir compris la partie !

Onyx Storm m’a embarquée et fait passer un excellent moment. Pourtant, le plus dur reste à venir : patienter jusqu’à la sortie du tome 4 en espérant que la réponse à toutes ces questions soit à la hauteur, ce dont je ne doute pas, en réalité. Mais que ça va être long !

Note : ★★★★☆

Plus d'informations

The Empyrean, tome 3 : Onyx storm, de Rebecca Yarros
Editions Thélème (2025) - 25 heures 31 minutes - Support audio - Fantasy (romantasy)

Violet Sorrengail a passé près d'un an et demi à l'Académie de la Guerre de Basgiath. Cependant, l'heure des leçons est révolue, de même que celle des incertitudes. Car la bataille s'est engagée pour de bon et avec des ennemis qui se rapprochent, hors des murs et parmi leurs rangs, impossible de savoir à qui se fier. À présent, Violet doit franchir les protections affaiblies d'Aretia pour chercher des alliés prêts à soutenir la Navarre dans les territoires méconnus. Cette quête va éprouver son esprit, sa chance et sa force. Violet devra aussi préserver à tout prix ceux qu'elle aime : ses dragons, sa famille, son foyer... et lui. Même si cela suppose de garder un secret si immense qu'il pourrait tout détruire. Ils ont besoin d'une armée, ils ont besoin de pouvoirs, ils ont besoin de magie. Et ils ont besoin d'une chose que seule Violet est capable de trouver : la vérité. Mais une tempête approche et tous ne survivront pas à sa colère.

Le site de l'autrice : https://rebeccayarros.com/

C’est ma première incursion dans l’univers de Vera Buck, autrice allemande dont Les enfants loups, paru chez Gallmeister en 2024, est le premier roman traduit en français. Et c’est une entrée en matière plutôt convaincante.

Dans les montagnes quelque part en Europe centrale, au-dessus du village d’Almenen, il existe un hameau dont le reste du monde ignore jusqu’à l’existence : Jakobsleiter. Une communauté anabaptiste régie par des règles strictes, dirigée d’une main ferme par son prêtre, coupée du monde moderne par choix autant que par la géographie. Rebekka rêve de fuir Jakobsleiter, et un jour, elle disparaît. Elle n’est pas la première : en bas, dans la vallée, Smilla recense depuis des années les jeunes femmes qui se sont évaporées dans cette région. Elles sont nombreuses et parmi elles, sa meilleure amie, Juli, disparue il y a dix ans. Alors Smilla est prête à creuser jusqu’aux fondations de Jakobsleiter pour découvrir la vérité.

Vera Buck nous propose là un roman choral, qui donne la parole à plusieurs personnages aux situations et aux perspectives bien différentes. Il y a Jesse, dix-sept ans, né à Jakobsleiter où il a grandi, et dont il commence à voir les limites. Il est l’un des personnages les plus attachants du roman : tiraillé entre la fidélité à sa communauté et l’appel du monde extérieur, qu’il n’a jamais vraiment eu le droit de regarder en face. Et puis il y a Edith, neuf ans, enfant sauvage cachée par son père dans les montagnes, présence à part, mystérieuse, vulnérable, singulière, parfois même inquiétante.

Ces trois-là, Smilla, Jesse, Edith, forment le cœur émotionnel du roman. Ils sont différents de ce que leurs communautés respectives attendent d’eux, et c’est précisément cette marginalité qui les rend attachants. Mais la vraie force des Enfants loups, c’est l’atmosphère. Vera Buck excelle à faire de la montagne et de la forêt quelque chose de vivant. Les forêts sombres, les cavernes, le vent, la boue, tout cela imprègne le récit d’une façon qui contribue à faire monter la tension.

Vera Buck dose ses révélations. Les secrets de Jakobsleiter se dévoilent progressivement, par couches successives, au gré des points de vue qui se relaient. Chaque personnage n’en sait qu’une partie, et c’est précisément cette dispersion de l’information qui entretient le suspense. La mécanique d’ensemble tient bien, l’autrice savait où elle allait, ce qu’elle voulait faire, et elle l’a fait avec une belle maîtrise. Une première excursion dans l’univers de Vera Buck qui donne envie d’y revenir.

Note : ★★★★☆

Plus d'informations

Les enfants loups, de Vera Buck
Editions Gallmeister (2024) - 480 pages - Support numérique - Thrillers & Polars

Dans les montagnes, au cœur de la forêt où rôdent encore les loups, se niche le hameau de Jakobsleiter. La vie y est rude et la nature impitoyable. Surtout pour la jeune Rebekka qui rêve de s’enfuir très loin. Puis, un jour, elle disparaît soudainement. Ce n’est pas la première femme engloutie par cette région hostile sans laisser la moindre trace. Pourtant, seule Smilla, stagiaire au journal local, est convaincue qu'un tueur en série rôde dans la région, peut-être celui-là même qui lui a enlevé sa meilleure amie il y a dix ans. Envers et contre tous, elle est prête à faire voler en éclats les sombres secrets enfouis au plus profond des montagnes et des grottes millénaires. Quel mystère se cache derrière la communauté isolée de Jakobsleiter ? Y-a-t’il un lien entre ces disparitions ? Un mensonge, maintes fois répété, peut-il devenir la vérité ?

Il faut parfois accepter qu’un roman prenne son temps. Les premières pages de Hope ne m’ont pas immédiatement emportée, l’univers s’installe avec une certaine lenteur, les enjeux se dessinent progressivement, et j’ai mis un moment à trouver mes marques dans cette colonie perdue à vingt années-lumière de la Terre.

L’humanité a fui une Terre mourante il y a trois cents ans. Une poignée de pionnières s’est installée sur Hope, planète désertique et stérile, guidée par une intelligence artificielle conçue avant le départ. Depuis quatre générations, ces femmes construisent, plantent, survivent, dans l’attente du « Jour de l’Espérance », le seuil théorique à partir duquel la colonie sera enfin autonome, capable de croître sans dépendre des ressources initiales emportées de la Terre. Mais les avaries s’accumulent, les tempêtes de sable se multiplient, et l’espoir vacille.

C’est dans ce contexte qu’est né Asha, le premier garçon de la colonie. Dans une société qui n’a connu que des femmes depuis sa fondation, sa différence est presque incompréhensible pour celles qui l’entourent. Sa mère, Jade, ingénieure au caractère bien trempé, l’élève en tentant de le protéger d’une communauté qui ne sait pas vraiment comment se comporter avec lui. Asha, lui, est discordant à plus d’un titre : sensible là où les pionnières sont pragmatiques, artistique là où elles sont techniques, et hanté par des rêves de la Terre, cette planète qu’il n’a jamais vue et qui surgit pourtant dans son sommeil avec une précision troublante.

La société hopienne a ses propres règles, ses propres hiérarchies, ses propres tabous, et tout cela découle de son histoire et de ses contraintes. Le désert de Hope est un personnage à part entière, hostile, envoûtant, imprévisible. Les tempêtes de sable qui s’y déchaînent ne sont pas de simples obstacles climatiques, et l’univers que Noëmie Lemos a construit est parfaitement cohérent. Les thématiques — l’écologie, la différence, l’équité, l’éthique de la survie collective — sont traitées avec finesse, les questions se posent à travers les personnages, leurs conflits, leurs hésitations, et c’est au lecteur de trancher.

Hope appartient au courant qu’on appelle le solarpunk, une SF positive, qui choisit l’espoir et la résilience comme postures narratives, sans pour autant ignorer les difficultés. Ce n’est pas une utopie naïve, mais le roman fait le pari que les humains sont capables de remettre en question leurs certitudes, d’apprendre de leurs erreurs, de choisir la solidarité plutôt que la méfiance. Un premier roman très réussi, dépaysant, porté par une plume délicate et des personnages attachants dans un univers riche et cohérent. Du coup, j’ai très envie de lire à nouveau Noëmie prochainement !

Note : ★★★★☆

Plus d'informations

Hope, de Noëmie Lemos
Editions Timelapse (2024) - 377 pages - Support papier - Science-fiction

À vingt années-lumière du système solaire, l’humanité tente de s’installer sur Hope, planète désertique et stérile. Après quatre générations à appliquer le programme d’une IA conçue sur Terre, les pionnières approchent du « jour de l’Espérance », seuil à partir duquel la croissance pourra reprendre. Malheureusement, les avaries s’enchaînent et l’espoir faiblit. Jade, ingénieure trentenaire, se lance à corps perdu pour sauver la Cité, délaissant son fils Asha. Conscient de sa différence, le premier garçon de la colonie se réfugie dans le désert où il fait la rencontre d’un étrange animal… Prises dans les tempêtes de sable, sans nouvelle de la Terre, les pionnières sauront-elles remettre en question les règles qui leur ont été imposées pour survivre ?

Le site de l'autrice : https://www.noemielemos.fr/

Robin Hobb est l’une des grandes dames incontestées de la fantasy et sans aucun doute l’une de mes autrices préférées. Les Six-Duchés, Castelcerf, la lignée des Loinvoyant, le Vif, l'Art, tout cela fait partie d’un univers fabuleux et inoubliable. Mais pourquoi le Vif est-il à ce point craint et méprisé dans les Six-Duchés ? Pourquoi ceux qui le possèdent sont-ils marqués d'infamie, parfois jusqu'à la mort ? Ce sont à ces questions que répond la novella préquelle Le prince bâtard.

Une lointaine légende raconte que le prince Pie, doué du Vif, fut destitué de son trône par une conjuration de nobles soucieux de préserver l'intégrité de la lignée des Loinvoyant. Le prince bâtard nous offre l'envers de cette version. La narratrice, Félicité, nous fait le récit de ses années auprès de la reine-servante Prudence, puis de son fils, le prince Pie. C'est par ses yeux qu'on découvre la vérité sur le prince, et c'est précisément là que le bât blesse. Ici, on ne vit pas l'histoire : on nous la raconte.

Félicité est une narratrice externe, qui restitue des faits, résume des années, condense des décennies en quelques paragraphes. Ce récit d'une femme qui couche sur le papier ce qu'elle a vu, pour que la vérité éclate dans une décennie ou dans un siècle, crée une distance qu'on ne parvient jamais vraiment à combler. On observe la vie du prince plutôt que de la partager. On apprend ce qu'il a fait, ce qu'il a subi, sans jamais entrer dans sa tête, dans ses doutes, dans ses peurs. Et puis Félicité elle-même m’a un peu posé problème. Poussée par sa propre mère, elle porte de grandes ambitions pour son fils, Cardinal, et sa bienveillance envers le prince Pie n’est pas inintéressée. C’est certes intéressant intellectuellement — un narrateur partial, c'est toujours plus riche — mais cela rend l'attachement difficile.

Malgré ces réserves, je suis contente de l'avoir lu, parce que ce récit reste précieux pour qui a traversé les cycles de L'assassin royal, Les aventuriers de la mer et Les cités des Anciens. Voir comment un prince, une lignée, une série de trahisons politiques a pu engendrer des siècles de persécution donne une épaisseur supplémentaire à cet univers. Les intrigues de cour, les manipulations des nobles qui ont instrumentalisé la différence du prince pour servir leurs propres intérêts, la façon dont un mensonge bien orchestré peut devenir vérité historique, tout cela est traité avec l'intelligence habituelle de Robin Hobb. Et puis il y a simplement le plaisir de retrouver cet univers.

Le prince bâtard est une novella qui remplit honnêtement sa mission de préquelle : elle éclaire, elle contextualise, elle enrichit rétrospectivement ce qu'on a lu. Mais elle ne transcende pas son statut d'annexe. La distance narrative prive le prince Pie de la profondeur qu'il méritait, et on referme le livre légèrement frustré.

Note : ★★★☆☆

Plus d'informations

Prélude à La Citadelle des Ombres : Le prince bâtard, de Robin Hobb
Editions Pygmalion (2013) - 149 pages - Support numérique - Fantasy

Une des légendes les plus sombres du royaume des Six Duchés raconte l'histoire du prince Pie, doué du Vif, qui fut jeté à bas du trône par les actions de nobles courageux afin que la lignée des Loinvoyant demeure sans tare. Aujourd'hui, la vérité qui se cache derrière le mythe se dévoile grâce au récit de Félicité, compagne roturière de la princesse Prudence de Castelcerf : avec celle-ci à ses côtés, Prudence devient une reine-servante au fort tempérament mais, quand elle donne le jour à un bâtard qui porte sur le corps la robe pie du cheval de son père, c'est Félicité qui se charge de l'élever. Et, lorsque le prince Pie arrive au pouvoir, les intrigues politiques propagent de dangereux discours sur le Vif qui changeront à jamais le royaume...

Le site de l'autrice : http://www.robinhobb.com/

Un profond sommeil m'avait beaucoup plu. Ce roman de Tiffany Quay Tyson, une autrice qui est née et qui a grandi à Jackson dans le Mississippi, bénéficiait d’une atmosphère envoûtante, de personnages aux blessures profondes, et de cette façon si particulière qu’a l’autrice de faire peser le passé sur le présent comme une chape de plomb. Alors je me suis jetée sur Les trois rivières avec enthousiasme, mais de trop grandes attentes sont mauvaises compagnes de lecture.

Nous sommes dans le Mississippi, au confluent de trois rivières, sur une propriété familiale à l'abandon. Après avoir reçu un message urgent de sa mère, Melody, claviériste désenchantée d'un groupe de pop chrétienne, revient à la ferme, où elle découvre que son père est en train de mourir. En parallèle, on suit Geneva, sa mère, qui a tout planté pour aller chercher du réconfort auprès de Pisa, une guérisseuse d'origine chickasaw, et Obi, un fugitif en fuite après avoir grièvement blessé, peut-être tué, quelqu'un qui menaçait son fils Liam, et qui trouve refuge sur la propriété alors que le Mississippi entre en crue.

On nous promet une tempête qui va tout précipiter, des secrets qui remontent avec les eaux, des blessures familiales qui ne pouvaient pas rester enfouies indéfiniment, une catharsis dans la boue et la pluie. Sauf que tout cela met beaucoup de temps à arriver, et nous, on attend. On suit ces trois personnages qui traînent leur misère, sans que se dégage vraiment la tension qu'on nous avait annoncée. La crue, censée être le moteur dramatique, reste longtemps un arrière-plan vaguement menaçant plutôt qu'une force véritablement narrative.

En outre, je ne me suis attachée à aucun des personnages. Melody est trop désenchantée pour qu'on ait envie de la secouer, ou même de la plaindre. Les choix de Geneva m’ont laissée de glace. Et je me suis contentée d’observer Obi, dont la situation aurait pourtant dû susciter une certaine empathie, de loin, sans vraiment me sentir concernée. Ils sont tous, à des degrés divers, plongés dans un marasme dont ils semblent incapables de sortir par eux-mêmes, et cela m’a tenue à distance plutôt que de me tirer vers eux.

Les fils narratifs s'étirent sur trois jours sans que grand-chose ne se passe vraiment, jusqu'à une convergence finale qui arrive un peu tard pour rattraper l'ensemble. Les questions posées — que transmet-on à ses enfants, comment s'émanciper des traumatismes familiaux — auraient pu être intéressantes, mais elles sont noyées dans un récit qui prend beaucoup de temps pour pas grand-chose. Bref, je me suis ennuyée ferme !

Note : ★★☆☆☆

Plus d'informations

Les trois rivières, de Tiffany Quay Tyson
Editions Sonatine (2026) - 320 pages - Support numérique - Littérature contemporaine

Claviériste d'un groupe de pop chrétienne minable, Melody Mahaffey traîne depuis trois ans son mal-être sur les routes des États-Unis. Lorsqu'elle reçoit un appel de détresse de sa mère, Geneva, avec qui elle a une relation difficile, elle décide de revenir à la ferme de Three Rivers, cette vaste propriété à l'abandon du sud du pays que sa famille continue d'appeler "la maison". Là, elle découvre avec stupeur que son père est mourant et que Geneva a déserté le foyer conjugal pour faire une retraite spirituelle auprès d'une femme médecin amérindienne. Alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur la région, et que le Mississippi entre dans une crue sans précédent, un fugitif, Obi, et son jeune fils, trouvent refuge à Trois Rivières. À mesure que la terre se désagrège sous les flots, des rancunes, des mensonges et de sombres secrets refont surface, prêts à tout emporter sur leur passage.

Le site de l'autrice : https://www.tiffanyquaytyson.com/

Articles plus anciens Accueil

Bienvenue sur eTemporel

Bienvenue

Ce blog a pour but de vous faire partager les avis de lectures de l'amoureuse des livres que je suis.

La plupart de mes lectures ont trait à l'imaginaire, alors si vous aimez la SFFF et les thrillers, n'hésitez pas à participer par le biais du module de commentaires.

Bon voyage sur eTemporel !

Lecture en cours


Progression

Ecoute en cours


Progression

Etagères livresques

  • Chroniques - Ados et YA 108
  • Chroniques - Bandes dessinées 16
  • Chroniques - Bit-lit et Chick-lit 6
  • Chroniques - Contemporaine 15
  • Chroniques - Fantastique et Horreur 91
  • Chroniques - Fantasy 176
  • Chroniques - Feuilletons littéraires 31
  • Chroniques - Historique 26
  • Chroniques - Livres audio 46
  • Chroniques - Lus en numérique 353
  • Chroniques - Nouvelles et Recueils 52
  • Chroniques - Pour les 9/12 ans 21
  • Chroniques - Science-fiction 80
  • Chroniques - Thriller et Polar 164
  • Chroniques - Web-fictions 16

Voyages dans le passé

Champ de recherche

Déambulations livresques

  • Babelio
  • Goodreads
  • L'Imag'In Café
  • Livraddict

Mon Moi Autrice

Quand on aime la lecture, il arrive toujours un moment où l'on se dit Et si... ?

Michèle Devernay est mon nom de plume. Retrouvez mes textes sur mon site

Statistiques eTemporel

Fourni par Blogger.

Lire, une passion

Billet populaires

  • Le prince bâtard, de Robin Hobb
    Robin Hobb est l’une des grandes dames incontestées de la fantasy et sans aucun doute l’une de mes autrices préférées. Les Six-Duchés, Caste...
  • Hope, de Noëmie Lemos
    Il faut parfois accepter qu’un roman prenne son temps. Les premières pages de Hope ne m’ont pas immédiatement emportée, l’univers s’install...
  • Les enfants loups, de Vera Buck
    C’est ma première incursion dans l’univers de Vera Buck, autrice allemande dont Les enfants loups , paru chez Gallmeister en 2024, est le pr...
  • Les trois rivières, de Tiffany Quay Tyson
    Un profond sommeil m'avait beaucoup plu. Ce roman de Tiffany Quay Tyson, une autrice qui est née et qui a grandi à Jackson dans le Miss...

Défis livresques

Lecture en cours

0 / 100
CHALLENGE CIVILISATIONS - ERE MINOENNE

SNAKES & LADDERS LITTERAIRE 2026

Lectures communes

Aucune pour le moment

Designed by OddThemes | Distributed By Gooyaabi Template
Provided By Blogger