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Il faut parfois accepter qu’un roman prenne son temps. Les premières pages de Hope ne m’ont pas immédiatement emportée, l’univers s’installe avec une certaine lenteur, les enjeux se dessinent progressivement, et j’ai mis un moment à trouver mes marques dans cette colonie perdue à vingt années-lumière de la Terre.

L’humanité a fui une Terre mourante il y a trois cents ans. Une poignée de pionnières s’est installée sur Hope, planète désertique et stérile, guidée par une intelligence artificielle conçue avant le départ. Depuis quatre générations, ces femmes construisent, plantent, survivent, dans l’attente du « Jour de l’Espérance », le seuil théorique à partir duquel la colonie sera enfin autonome, capable de croître sans dépendre des ressources initiales emportées de la Terre. Mais les avaries s’accumulent, les tempêtes de sable se multiplient, et l’espoir vacille.

C’est dans ce contexte qu’est né Asha, le premier garçon de la colonie. Dans une société qui n’a connu que des femmes depuis sa fondation, sa différence est presque incompréhensible pour celles qui l’entourent. Sa mère, Jade, ingénieure au caractère bien trempé, l’élève en tentant de le protéger d’une communauté qui ne sait pas vraiment comment se comporter avec lui. Asha, lui, est discordant à plus d’un titre : sensible là où les pionnières sont pragmatiques, artistique là où elles sont techniques, et hanté par des rêves de la Terre, cette planète qu’il n’a jamais vue et qui surgit pourtant dans son sommeil avec une précision troublante.

La société hopienne a ses propres règles, ses propres hiérarchies, ses propres tabous, et tout cela découle de son histoire et de ses contraintes. Le désert de Hope est un personnage à part entière, hostile, envoûtant, imprévisible. Les tempêtes de sable qui s’y déchaînent ne sont pas de simples obstacles climatiques, et l’univers que Noëmie Lemos a construit est parfaitement cohérent. Les thématiques — l’écologie, la différence, l’équité, l’éthique de la survie collective — sont traitées avec finesse, les questions se posent à travers les personnages, leurs conflits, leurs hésitations, et c’est au lecteur de trancher.

Hope appartient au courant qu’on appelle le solarpunk, une SF positive, qui choisit l’espoir et la résilience comme postures narratives, sans pour autant ignorer les difficultés. Ce n’est pas une utopie naïve, mais le roman fait le pari que les humains sont capables de remettre en question leurs certitudes, d’apprendre de leurs erreurs, de choisir la solidarité plutôt que la méfiance. Un premier roman très réussi, dépaysant, porté par une plume délicate et des personnages attachants dans un univers riche et cohérent. Du coup, j’ai très envie de lire à nouveau Noëmie prochainement !

Note : ★★★★☆

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Hope, de Noëmie Lemos
Editions Timelapse (2024) - 377 pages - Support papier - Science-fiction

À vingt années-lumière du système solaire, l’humanité tente de s’installer sur Hope, planète désertique et stérile. Après quatre générations à appliquer le programme d’une IA conçue sur Terre, les pionnières approchent du « jour de l’Espérance », seuil à partir duquel la croissance pourra reprendre. Malheureusement, les avaries s’enchaînent et l’espoir faiblit. Jade, ingénieure trentenaire, se lance à corps perdu pour sauver la Cité, délaissant son fils Asha. Conscient de sa différence, le premier garçon de la colonie se réfugie dans le désert où il fait la rencontre d’un étrange animal… Prises dans les tempêtes de sable, sans nouvelle de la Terre, les pionnières sauront-elles remettre en question les règles qui leur ont été imposées pour survivre ?

Le site de l'autrice : https://www.noemielemos.fr/

Robin Hobb est l’une des grandes dames incontestées de la fantasy et sans aucun doute l’une de mes autrices préférées. Les Six-Duchés, Castelcerf, la lignée des Loinvoyant, le Vif, l'Art, tout cela fait partie d’un univers fabuleux et inoubliable. Mais pourquoi le Vif est-il à ce point craint et méprisé dans les Six-Duchés ? Pourquoi ceux qui le possèdent sont-ils marqués d'infamie, parfois jusqu'à la mort ? Ce sont à ces questions que répond la novella préquelle Le prince bâtard.

Une lointaine légende raconte que le prince Pie, doué du Vif, fut destitué de son trône par une conjuration de nobles soucieux de préserver l'intégrité de la lignée des Loinvoyant. Le prince bâtard nous offre l'envers de cette version. La narratrice, Félicité, nous fait le récit de ses années auprès de la reine-servante Prudence, puis de son fils, le prince Pie. C'est par ses yeux qu'on découvre la vérité sur le prince, et c'est précisément là que le bât blesse. Ici, on ne vit pas l'histoire : on nous la raconte.

Félicité est une narratrice externe, qui restitue des faits, résume des années, condense des décennies en quelques paragraphes. Ce récit d'une femme qui couche sur le papier ce qu'elle a vu, pour que la vérité éclate dans une décennie ou dans un siècle, crée une distance qu'on ne parvient jamais vraiment à combler. On observe la vie du prince plutôt que de la partager. On apprend ce qu'il a fait, ce qu'il a subi, sans jamais entrer dans sa tête, dans ses doutes, dans ses peurs. Et puis Félicité elle-même m’a un peu posé problème. Poussée par sa propre mère, elle porte de grandes ambitions pour son fils, Cardinal, et sa bienveillance envers le prince Pie n’est pas inintéressée. C’est certes intéressant intellectuellement — un narrateur partial, c'est toujours plus riche — mais cela rend l'attachement difficile.

Malgré ces réserves, je suis contente de l'avoir lu, parce que ce récit reste précieux pour qui a traversé les cycles de L'assassin royal, Les aventuriers de la mer et Les cités des Anciens. Voir comment un prince, une lignée, une série de trahisons politiques a pu engendrer des siècles de persécution donne une épaisseur supplémentaire à cet univers. Les intrigues de cour, les manipulations des nobles qui ont instrumentalisé la différence du prince pour servir leurs propres intérêts, la façon dont un mensonge bien orchestré peut devenir vérité historique, tout cela est traité avec l'intelligence habituelle de Robin Hobb. Et puis il y a simplement le plaisir de retrouver cet univers.

Le prince bâtard est une novella qui remplit honnêtement sa mission de préquelle : elle éclaire, elle contextualise, elle enrichit rétrospectivement ce qu'on a lu. Mais elle ne transcende pas son statut d'annexe. La distance narrative prive le prince Pie de la profondeur qu'il méritait, et on referme le livre légèrement frustré.

Note : ★★★☆☆

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Prélude à La Citadelle des Ombres : Le prince bâtard, de Robin Hobb
Editions Pygmalion (2013) - 149 pages - Support numérique - Fantasy

Une des légendes les plus sombres du royaume des Six Duchés raconte l'histoire du prince Pie, doué du Vif, qui fut jeté à bas du trône par les actions de nobles courageux afin que la lignée des Loinvoyant demeure sans tare. Aujourd'hui, la vérité qui se cache derrière le mythe se dévoile grâce au récit de Félicité, compagne roturière de la princesse Prudence de Castelcerf : avec celle-ci à ses côtés, Prudence devient une reine-servante au fort tempérament mais, quand elle donne le jour à un bâtard qui porte sur le corps la robe pie du cheval de son père, c'est Félicité qui se charge de l'élever. Et, lorsque le prince Pie arrive au pouvoir, les intrigues politiques propagent de dangereux discours sur le Vif qui changeront à jamais le royaume...

Le site de l'autrice : http://www.robinhobb.com/

Un profond sommeil m'avait beaucoup plu. Ce roman de Tiffany Quay Tyson, une autrice qui est née et qui a grandi à Jackson dans le Mississippi, bénéficiait d’une atmosphère envoûtante, de personnages aux blessures profondes, et de cette façon si particulière qu’a l’autrice de faire peser le passé sur le présent comme une chape de plomb. Alors je me suis jetée sur Les trois rivières avec enthousiasme, mais de trop grandes attentes sont mauvaises compagnes de lecture.

Nous sommes dans le Mississippi, au confluent de trois rivières, sur une propriété familiale à l'abandon. Après avoir reçu un message urgent de sa mère, Melody, claviériste désenchantée d'un groupe de pop chrétienne, revient à la ferme, où elle découvre que son père est en train de mourir. En parallèle, on suit Geneva, sa mère, qui a tout planté pour aller chercher du réconfort auprès de Pisa, une guérisseuse d'origine chickasaw, et Obi, un fugitif en fuite après avoir grièvement blessé, peut-être tué, quelqu'un qui menaçait son fils Liam, et qui trouve refuge sur la propriété alors que le Mississippi entre en crue.

On nous promet une tempête qui va tout précipiter, des secrets qui remontent avec les eaux, des blessures familiales qui ne pouvaient pas rester enfouies indéfiniment, une catharsis dans la boue et la pluie. Sauf que tout cela met beaucoup de temps à arriver, et nous, on attend. On suit ces trois personnages qui traînent leur misère, sans que se dégage vraiment la tension qu'on nous avait annoncée. La crue, censée être le moteur dramatique, reste longtemps un arrière-plan vaguement menaçant plutôt qu'une force véritablement narrative.

En outre, je ne me suis attachée à aucun des personnages. Melody est trop désenchantée pour qu'on ait envie de la secouer, ou même de la plaindre. Les choix de Geneva m’ont laissée de glace. Et je me suis contentée d’observer Obi, dont la situation aurait pourtant dû susciter une certaine empathie, de loin, sans vraiment me sentir concernée. Ils sont tous, à des degrés divers, plongés dans un marasme dont ils semblent incapables de sortir par eux-mêmes, et cela m’a tenue à distance plutôt que de me tirer vers eux.

Les fils narratifs s'étirent sur trois jours sans que grand-chose ne se passe vraiment, jusqu'à une convergence finale qui arrive un peu tard pour rattraper l'ensemble. Les questions posées — que transmet-on à ses enfants, comment s'émanciper des traumatismes familiaux — auraient pu être intéressantes, mais elles sont noyées dans un récit qui prend beaucoup de temps pour pas grand-chose. Bref, je me suis ennuyée ferme !

Note : ★★☆☆☆

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Les trois rivières, de Tiffany Quay Tyson
Editions Sonatine (2026) - 320 pages - Support numérique - Littérature contemporaine

Claviériste d'un groupe de pop chrétienne minable, Melody Mahaffey traîne depuis trois ans son mal-être sur les routes des États-Unis. Lorsqu'elle reçoit un appel de détresse de sa mère, Geneva, avec qui elle a une relation difficile, elle décide de revenir à la ferme de Three Rivers, cette vaste propriété à l'abandon du sud du pays que sa famille continue d'appeler "la maison". Là, elle découvre avec stupeur que son père est mourant et que Geneva a déserté le foyer conjugal pour faire une retraite spirituelle auprès d'une femme médecin amérindienne. Alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur la région, et que le Mississippi entre dans une crue sans précédent, un fugitif, Obi, et son jeune fils, trouvent refuge à Trois Rivières. À mesure que la terre se désagrège sous les flots, des rancunes, des mensonges et de sombres secrets refont surface, prêts à tout emporter sur leur passage.

Le site de l'autrice : https://www.tiffanyquaytyson.com/

Quand j'ai chroniqué Fourth Wing le mois dernier, j’ai conclu avec une phrase qui m'aurait fait lever un sourcil avant cela : “Moi qui déteste d'habitude les romances, je le referme avec l'envie de lire la suite.” Promesse tenue, j'ai enchaîné avec Iron flame, en audio toujours, et je ressors de cette écoute dans le même état d’esprit. Elle est où, la suite, bon sang ?!

Iron flame reprend exactement là où son prédécesseur avait laissé Violet Sorrengail : la tête pleine de révélations fracassantes sur Navarre, sur ses dirigeants, sur les mensonges d'État qui structurent tout ce qu'elle croyait savoir. Elle se retrouve à Aretia, ville dévastée et quartier général de la rébellion que Xaden n'a jamais vraiment quittée, et elle y retrouve un être cher dont je tairai le nom ici. La joie des retrouvailles, la colère d'avoir été tenue dans l'ignorance, la méfiance envers Xaden et ses secrets, tout cela s'entremêle dès les premières pages.

Ce qui me plaît profondément dans cette saga, c'est que la romance, aussi présente soit-elle, ne prend jamais le pas sur l'intrigue. Rebecca Yarros nous propose quelque chose de bien plus ambitieux qu'une banale histoire d'amour avec des dragons. Elle explore les mécanismes de la désinformation, les tourments de ceux qui savent et qui choisissent de se taire pour protéger les autres. Les enjeux politiques de Navarre occupent autant de place que les tensions entre Violet et Xaden. Et c’est ce qui fait toute la différence pour moi. Qui vient de marmonner “Et les dragons !” au fond de la salle ?

Le roman est structuré en deux parties distinctes : la première consacrée à Aretia, puis à la reconstruction de la confiance entre Violet et Xaden ; la seconde à la guerre contre les Venins, plus intense, plus brutale, culminant sur un final haletant et chargé de conséquences pour la suite.

Tous les personnages prennent davantage d'épaisseur, y compris les secondaires et les dragons. Tairn, colossal et sarcastique, reste une présence magnétique, mais Andarna lui vole la vedette avec ses particularités loin d’être anecdotiques. Quant à la tension entre Violet et Xaden, elle est ici plus complexe qu'une simple attraction : la confiance brisée par les secrets, la colère, le désir qui persiste… Tout cela donne à leur relation une texture plus réaliste et plus intéressante que dans le premier tome.

Onyx storm m'attend déjà sur mon téléphone. Après un final aussi intense, comment faire autrement ? Car Rebecca Yarros a réussi le pari de réunir autour de sa saga aussi bien les lecteurs de fantasy pure que les amateurs de romance, et ce n'est quand même pas rien !

Note : ★★★★★ 

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The Empyrean, tome 2 : Iron flame, de Rebecca Yarros
Editions Thélème (2024) - 1800 minutes - Support audio - Fantasy (romantasy)

Tout le monde s'attendait à voir Violet Sorrengail échouer lors de sa première année à l'Académie de la guerre de Basgiath, y compris elle-même... Pourtant cette aventure endiablée n'était qu'une première épreuve, destinée à éliminer les faibles, les indignes et les malchanceux. Le véritable entraînement commence maintenant, et Violet se demande déjà comment elle va s'en sortir. Ce n'est pas seulement l'épuisement, la brutalité, ou le fait que le programme soit conçu pour pousser les cavaliers au-delà de leur capacité de résistance à la douleur. C'est surtout que le nouveau vice-commandant semble s’être donné pour mission de montrer à Violet à quel point elle est impuissante... A moins qu'elle n’accepte de trahir l'homme qu'elle aime. Mais Violet possède le plus féroce des atouts : une volonté de fer. Et elle compte bien la mettre à profit de la leçon la plus importante que Basgiath lui ait enseignée : un dragonnier établit ses propres règles !

Le site de l'autrice : https://rebeccayarros.com/

Le Guet de More, premier tome de la duologie Contrer les brumes, paru en 2025 aux éditions Scrinéo, avait posé les bases d'un univers original et d'une héroïne attachante. Orgaï, la cité nomade, second et dernier tome du diptyque, paru en avril 2026, referme cette histoire, et de quelle manière !

L'Amertume est une étendue de brumes mortelles qui gagne peu à peu sur le monde habitable. Elle charrie des spores qui propagent une maladie dégénérative fatale, et en son sein, rôdent les chimères, des insectes géants monstrueux. Pour se protéger, des bastions appelés guets utilisent le feu bleu, une composition alchimique capable de tenir les brumes à distance. Clervie est la seule femme du guet de More. Apprentie alchimiste dans un univers résolument masculin, elle cache un lourd secret lié à la brume. Jusqu’au jour où Noweramu, un chimèron, hybride mi-humain mi-chimère, est fait prisonnier par les guetteurs…

Orgaï, la cité nomade reprend exactement là où Le Guet de More s'était arrêté : Clervie a fui le bastion et se retrouve à errer sur le Rivage avec Nowe, lequel n'a qu'une envie, se débarrasser de cette responsabilité inattendue. Déterminé à rejoindre Orgaï, la cité dont il est originaire, il ne peut cependant se résoudre à abandonner celle qui l’a libéré.

Je dois l'avouer, j'ai mis du temps à entrer dans ce tome. Les premières pages m'ont semblé résolument jeunesse, et je ne dis pas ça comme un reproche, mais comme un constat de lectrice qui cherchait peut-être quelque chose de plus… recherché ? La relation naissante entre Clervie et Nowe m'a d'abord laissée sceptique. Ces deux êtres n’ont absolument rien en commun, et pourtant un lien se tisse. Trop vite ? Trop facilement ? J'avais du mal à y croire, à me laisser porter par ce qui semblait vouloir devenir une romance dans un cadre hostile.

Mais Léa Muna avait bien plus de suite dans les idées qu’une banale romance ! À partir du moment où nos deux héros atteignent enfin Orgaï, cette cité nomade dont le concept même est une idée formidable, et dont je ne dirai rien de plus pour préserver la surprise, le roman change de vitesse. Et la seconde moitié, je l'ai littéralement dévorée. Car l’intrigue révèle une complexité inattendue.

Léa Muna a construit un univers vraiment riche, cohérent, qui ne se résume pas à son décor spectaculaire. Son monde est une vraie réussite : alchimie, politique, philosophie, sans parler de la relation qu'elle tisse entre humanité et nature… Cela fonctionne parfaitement bien ! Et l'émotion, qui tardait à venir, finit par arriver. Les derniers chapitres m'ont vraiment remuée. La relation entre Clervie et Nowe, que j'avais trouvée trop précipitée au départ, prend une profondeur et une nuance qui la rachètent largement. Ce n'est pas une romance fleur bleue, c'est quelque chose de plus délicat, de plus respectueux des différences entre les deux personnages, et c'est précisément ce qui la rend touchante.

Orgaï, la cité nomade est une conclusion réussie pour une duologie qui méritait son lectorat. Donnez-lui le temps de se déployer et vous serez récompensés par un récit intense, prenant, et porté par un univers d'une originalité rare dans la fantasy francophone actuelle. Léa Muna est une autrice à suivre, et je ne vais pas m’en priver !

Note : ★★★★☆ 

Plus d'informations

Contrer les Brumes, tome 2 : Orgaï, la cité nomade, de Léa Muna
Editions Scrineo (2026) - 397 pages - Support numérique - Fantasy

Après sa fuite du guet de More, la jeune alchimiste, en quête de réponses, désire suivre le chimèron. Ce dernier a un autre plan en tête : se libérer de toute responsabilité envers elle. Mais sur le Rivage, personne n'est jamais seul... Et il devient souvent difficile de distinguer ses alliés de ses ennemis. Parviendront-ils à esquiver brumes et chimères afin d'atteindre Orgaï, la cité-nomade ? Pour réussir, Clervie et Noweramu devront s'en remettre l'un à l'autre, car leur survie dépend du lien qui les unit. Et si ce voyage vers Orgaï était celui du cœur et de la vérité ?

Le compte Instagram de l'autrice : https://www.instagram.com/lea_muna/

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