vendredi 17 mars 2017

En quête de vengeance, de Robin Hobb


Au fil du temps, j’ai participé à nombre d’enquêtes ou de sondages qui cherchaient à décortiquer les raisons de nos choix de lecture. Pourquoi tel livre et pas tel autre ? Le synopsis, le thème, le genre, la couverture, l’éditeur, mon état d’esprit sont autant de critères de choix, mais il en est un qui marche à tous les coups, le nom de l’auteur ! Avec certains auteurs en tous cas, et Robin Hobb en fait partie. Si en plus il est question d’un fou et d’un assassin... je n’y résiste pas !

En quête de vengeance est le troisième volume (en France) de la dernière saga en date de mon auteur de fantasy préféré, Robin Hobb. Une saga dans laquelle on assiste aux retrouvailles de Fitz et du Fou, mais le temps a passé et les choses ont bien changé. Dès l’instant de leur séparation, ce pauvre Fou a vécu de terribles choses, et lorsque Fitz le ramène à Castelcerf, il est mourant. Pendant que notre assassin prend soin de lui du mieux qu’il peut, sa fille cadette, Abeille, se fait enlever au domaine familial. Ainsi s’achevait le tome précédent, et c’est précisément là que reprend celui-ci.

Le récit s’articule à nouveau autour de la fille et du père, même si les chapitres concernant Abeille sont bien moins nombreux que dans les tomes précédents. Tandis qu’elle et Évite sont emmenées au loin par les Serviteurs et leurs mercenaires, on découvre, en même temps que Fitz, toute l’horreur des sévices subis par le Fou. Sévices qui l’ont bien évidemment transformé, faisant de ce trublion solaire un personnage aveugle, transi de douleurs et terrorisé. Étrangement, bien que ces passages soient très durs, ce sont sans doute mes favoris ; bien que mon personnage préféré soit devenu bien différent de ce qu’il était quand je suis tombée sous son charme, il trouve le moyen de gagner en profondeur et de me devenir encore plus cher.

Premier coup de cœur de 2017, en somme ! C’est bien simple, j’ai tout aimé dans ce roman. Les événements, les personnages et leur évolution, les liens que Robin Hobb tisse sans cesse avec les sagas précédentes, ainsi qu’avec celles des Aventuriers de la mer, et des Cités des Anciens, enrichissant encore et toujours ce somptueux univers. Seul petit bémol : la naïveté de Fitz ! C’est un trait de caractère qu’il a toujours eu, mais là on atteint des sommets et cela devient difficilement crédible. Comment peut-il avoir été aussi aveugle quant à l’identité de sa fille, je me le demande ! Cela n’a en rien gâché ma lecture, cela étant, fort heureusement.

La suite est dans ma PAL et je meurs d’envie de me jeter dessus ! Ce tome était une vraie réussite, à tous points de vue, et les fans tomberont immanquablement sous le charme. Quant aux autres, je ne saurais trop leur conseiller de commencer par le commencement. Pour une découverte du genre de la fantasy, il n’y a pas mieux que L’assassin royal !

Note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

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Le Fou et l'Assassin, tome 3 : En quête de vengeance, de Robin Hobb
Editions Pygmalion (2016) - 461 pages - Support numérique - Fantasy

FitzChevalerie et le Fou ont changé le cours de l’histoire. Puis leurs chemins se sont séparés. Le bâtard de sang royal s’est détourné de ses activités pour mener une existence paisible à Flétribois, quant à son fidèle compagnon, il n’en a plus entendu parler. Jusqu’à ce qu’il le retrouve, mutilé, au hasard d’une balade avec Abeille. Les graves problèmes de santé de son vieil ami et les intrigues à la cour font baisser la garde de Fitz alors que survient le pire : sa fille est enlevée. Le Fou, au crépuscule de sa vie, a laissé échapper des secrets qui pourraient bien conduire de pâles inconnus à user d’Abeille comme de leur prochaine arme. Mais une magie ancienne coule encore dans les veines de FitzChevalerie Loinvoyant et, bien que ses talents d’assassin se soient amoindris avec le temps, ennemis comme amis vont apprendre qu’il reste toujours la vengeance à celui qui a tout perdu.

Site de l'auteur : http://www.robinhobb.com/

mercredi 8 mars 2017

Le jeu de l'ombre, de Sire Cédric


Les habitués de ces pages l’ont sans aucun doute compris à présent, Sire Cédric fait partie, depuis quelques années, de mes auteurs préférés. J’aime tout particulièrement ce mélange de thriller et de surnaturel qui plane sur chacun de ses romans, ou en tous cas des cinq que j’ai déjà lus. Bon, j’avoue quand même que j’ai un peu tergiversé avec Le jeu de l’ombre. Le synopsis, dans lequel il était question d’un musicien à la dérive, m’attirait moins que celui de ses autres livres, probablement parce que la musique et moi, ça fait bien plus que deux ! J’ai néanmoins profité d’une petite semaine de vacances à la neige pour y remédier.

C’est donc l’histoire d’un talentueux musicien du nom de Malko Swann qui, suite à un grave accident de voiture au Pont du Diable, perd sa capacité à entendre la musique. Un véritable drame dans la vie de ce mélomane, mais ce n’est pourtant pas le plus grave ! En parallèle, un terrible tueur semble l’avoir pris pour cible. Il ne cherche pas à le tuer, non, ce serait trop simple, il joue avec lui, comme un chat avec une souris. Il s’emploie à tuer toutes les femmes avec lesquelles Malko a eu une aventure, et charge à ce dernier de faire le ménage et se débarrasser des cadavres s’il ne veut pas être accusé. Du côté des autorités, on retrouve notre commandant Vauvert préféré, fidèle à lui-même, avec ses insomnies et son instinct si particulier.

Comme d’habitude, l’intrigue est plutôt bien construite et la tension monte petit à petit, nous poussant à tourner les pages de plus en plus vite pour avoir le fin mot de l’histoire. L’ambiance est très réussie, et Sire Cédric nous embarque comme toujours avec naturel et une déconcertante facilité. Sa passion pour la musique transparaît très clairement dans la manière dont il décrit l’absolu désespoir de ce musicien lorsqu’elle disparaît de sa vie. Malheureusement, à aucun moment je n’ai réussi à éprouver la moindre sympathie pour Malko, artiste égoïste et imbu de lui-même, et cela participe sans doute à cette petite pointe de déception dont je n’arrive pas à me défaire.

Autre bémol à cette lecture pourtant très agréable : j’avais deviné une bonne partie du dénouement bien avant qu’il n’arrive ! C’est plus embêtant, car même si j’ai dévoré les dernières pages à toute allure, elles m’ont un peu laissée sur ma faim. Au final, un chouette thriller, addictif et bien mené, mais qui reste néanmoins pour moi un cran en dessous des autres. Que cela nous vous empêche pas de tenter l’aventure et de passer me donner votre avis, non plus que de vous précipiter sur Du feu de l’enfer qui sort demain aux éditions Le Pré aux Clercs !

Note : ★★★★☆

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Le jeu de l'ombre, de Sire Cédric
Pocket (2012) - 596 pages - Support papier - Thrillers & Polars

Mais que pouvait bien chercher Malko Swann cette nuit-là ? Une overdose d'adrénaline, la sensation ultime, le sentiment de liberté ? Pourquoi roulait-il aussi vite en pleine nuit sur une route de campagne étroite et sinueuse jusqu'à faire une chute de trente mètres en bas du pont du Diable ? Atteint d'un traumatisme inexplicable, le musicien est désormais incapable d'entendre la musique. Mais il ne s'agit que du début de sa déchéance. Dans l'ombre, quelqu'un l'observe... quelqu'un qui veut jouer avec lui. Un jeu au goût de sang... Il s'engage alors dans un combat désespéré.

Site de l'auteur : http://www.sire-cedric.com/

samedi 4 mars 2017

Phobos 3, de Victor Dixen


On se retrouve aujourd’hui pour parler du troisième volume d’un diptyque devenu tétralogie ! Phobos 3 est sorti en fin d’année dernière, et le Père Noël, qui sait combien Victor Dixen est un auteur cher à mon cœur de lectrice, me l’avait discrètement déposé sous le sapin ! J’ai profité d’une petite semaine de vacances à la neige pour me reconnecter sur la chaîne Genesis, voir ce qu’il advenait des pionniers de la planète Mars. J’avais adoré le premier opus et la manière dont il mettait en avant les dérives de la télé-réalité, mais un peu moins le second auquel j’avais trouvé pas mal de longueurs. Alors qu’en sera-t-il du troisième ?

On retrouve Léonor là où on l’avait laissée à la fin du tome précédent, suite à une terrible révélation au sujet de Marcus. Déjà à ce moment-là, on se doutait bien que cette dernière allait avoir d’énormes conséquences sur le groupe et sa cohésion, mais peut-être pas à ce point. Toute la première partie du roman lui est consacrée, et on assiste, impuissant, à l’anéantissement des relations entre les pionniers. En parallèle, on continue de suivre ce qui se passe sur Terre, où Serena McBee étend de plus en plus son influence, et où Andrew et Harmony ont fort à faire pour lui échapper. La tension monte encore et encore, et on se surprend à craindre pour tous nos héros.

A raison, car Victor Dixen ne les épargne pas. Tous n’en sortiront pas indemnes, c’est une évidence. J’ai particulièrement apprécié cet aspect des choses - même si je dois avouer que le sort réservé à Kenji m’a plongée dans un abîme de perplexité -, le contraire aurait manqué de crédibilité. Tout se délite. A New-Eden, les vestes se retournent, tandis qu’une étrange maladie s’empare de l’une des pionnières et qu’Alexei s’impose en chef suprême. Sur Terre, sous l’impulsion de Serena et de sa soif démesurée de pouvoir, les États-Unis deviennent un vrai état dystopique, plongeant dans une nouvelle guerre glaciale avec la Russie, comme en un douloureux écho à notre réalité.

Si le second tome m’avait autant déçue, c’est essentiellement parce que son intrigue était centrée sur la romance adolescente entre les prétendants. Victor Dixen corrige ici le tir, et aborde des sujets sensibles et passionnants. Le dénouement n’est rien moins que haletant et je l’ai littéralement dévoré. L’urgence est presque palpable, mais les émotions sont aussi au rendez-vous. Une fin qui se suffirait presque à elle-même, et je croyais d’ailleurs que c’était le cas. Mais on me souffle dans l’oreillette qu’un 4e tome est attendu à l’automne. Je l’espère aussi bon que celui-ci, et me surprend à l’attendre à nouveau avec impatience !

Note : ★★★★☆

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Phobos, tome 3, de Victor Dixen
Robert Laffont (R) (2016) - 620 pages - Support papier - Ados & YA

Fin du programme Genesis dans 1 mois… 1 jour… 1 heure… Ils sont prêts à mentir pour sauver leur peau. Ils sont les douze naufragés de Mars. Ils sont aussi les complices d'un effroyable mensonge. Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre. Elle est prête à mourir pour sauver le monde. Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps ? Même si le compte à rebours expire, il est trop tard pour renoncer.

Site de l'auteur : http://victordixen.com/accueil

mardi 28 février 2017

Genèse, de Maxime Chattam


On se retrouve aujourd’hui avec une chronique de l’ultime tome de la saga Autre-Monde, de Maxime Chattam, intitulé Genèse. Un septième opus qui se sera fait un petit peu attendre, mais on comprend aisément la difficulté que peut avoir un auteur à conclure pareille épopée, et à en finir avec des personnages qui l’ont accompagné tant d’années. Je dois cependant avouer que mes souvenirs de Neverland étaient arrivés loin, et que j’ai eu un petit peu de mal à recoller les morceaux. Un résumé des événements des tomes précédents n’aurait pas été du luxe !

Cela n’a pas empêché la magie Chattam de fonctionner. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé l’alliance des trois et ses compagnons, à deux ou quatre pattes. Matt, Ambre et Tobias ont bien grandi depuis le tout premier tome de leurs aventures, on les a vus évoluer jusqu’à devenir, dans ce dernier opus et à leur cœur défendant, matures. C’est au cœur des restes de l’Italie effondrée qu’ils poursuivent leur quête, dans des galeries souterraines peuplées d’une vie nouvelle, puis dans le village côtier de Port-aux-Crânes où ils ont encore une fois maille à partir avec les Ozdults. Les péripéties sont malheureusement un peu redondantes avec celles des tomes précédents, mais elles sont émaillées de révélations intéressantes, à travers le personnage d’Anonymous en particulier.

Maxime Chattam nous avait promis des réponses, nous les obtenons enfin ! Même si l’on avait vu certaines d’entre elles venir de très loin, en particulier l’évident parallèle entre Ggl, les Rêpbouks et les Kwitters et nos Google, Facebook et Twitter, qui orientait déjà notre réflexion dans la bonne direction. C’est un petit peu facile à mon goût, mais qu’importe, cela fonctionne, et d’autant mieux que l’auteur nous réserve un final réellement à la hauteur de la saga. La bataille contre Ggl occupe toute la fin du roman, et elle est épique, c’est le moins que l’on puisse dire. La mise en scène est formidablement bien orchestrée, en trois parties qui maintiennent le suspens jusqu’au bout. C’est rythmé, et incroyablement crédible.

Quant au dénouement... On aurait pu craindre une fin un peu manichéenne, mais ç’aurait été mal connaître Maxime Chattam, et oublier la part de ténèbres en lui. Non, il est plus malin que ça, et nous propose une fin un peu hybride, sur laquelle je ne m’étendrai pas, je ne voudrais spoiler personne. Cette aventure se termine donc de manière cohérente avec le reste de la saga. Elle nous laisse avec cette petite pointe de regret et de nostalgie d’en avoir terminé, mais aussi l’immense soulagement d’avoir eu une fin à la hauteur, et ça c’est chouette !

Note : ★★★★☆

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Autre-Monde, tome 7 : Genèse, de Maxime Chattam
Albin Michel (2016) - 622 pages - Support numérique - Fantastique & Horreur

Traqués par l'empereur et par Entropia, Matt, Tobias, Ambre et les leurs doivent fuir et rallier des terres inconnues pour s'emparer du dernier Cœur de la Terre avant qu'il ne soit détruit. Mais le monde souterrain qu'ils découvrent ne grouille pas seulement de dangers. Il recèle d'incroyables révélations. La guerre est proche. Les sacrifices nécessaires. L'ultime course-poursuite est déclarée. Autre-Monde s'achève et livre enfin tous ses secrets.

Site de l'auteur : http://www.maximechattam.com/blog/

mercredi 15 février 2017

Mör, de Johana Gustawsson


On se retrouve aujourd’hui avec la chronique d’un ouvrage que je mourrais d’envie de découvrir : Mör, de Johana Gustawsson, à paraître mi-Mars aux éditions Bragelonne. A ma plus grande joie, la dernière opération masse critique de Babelio m’en a donné l’occasion, et en avant-première, s’il vous plaît ! Voici donc la chronique d’un excellent moment de lecture, même si le dénouement de cette histoire m’a plongée dans un abîme de perplexité, comme vous allez pouvoir de constater.

Comme le précédent, ce nouveau thriller se déroule à cheval entre l’Angleterre et la Suède, où deux crimes ont été commis avec la signature d’un serial killer emprisonné depuis dix ans. Ce meurtrier, c’est aussi celui de l’ancien compagnon d’Alexis Castells, l’écrivaine spécialisée dans les tueurs en série que nous avions rencontrée dans Block 46. C’est donc l’occasion de la retrouver, ainsi que la profileuse canadienne Emily Roy et quelques autres personnages bien choisis. Mais de nouveaux font également leur apparition comme Karla, une enquêtrice suédoise, ou encore Aliénor, stagiaire du commissaire et victime du syndrome d’Asperger.

Cette fois encore, les fils de l’histoire prennent racine dans le passé, dans la ville de Londres, à l’époque où Jack l’Eventreur sévissait à Whitechapel à la fin du 19e siècle. L’auteur navigue habilement entre les deux époques, dénouant peu à peu son intrigue pour notre plus grand plaisir. Le rythme est soutenu, grâce à des chapitres courts et nerveux, Mör est un véritable page-turner. Et si l’identité du coupable vous semble un temps couler de source, vous pouvez être sûr que Johana Gustawsson a quelque chose de bien plus complexe en tête !

C’est malheureusement là que le bât blesse… Et c’est ce qui coûte sa cinquième étoile à ce roman. Une chose est sûre, j’ai adoré cette lecture, mais le dénouement m’a malheureusement laissée sceptique, et cela pour deux raisons. La première, c’est que j’aurais aimé davantage de détails sur la manière dont notre profileuse finit par identifier le coupable. Cela tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, et j’aurais voulu connaître le cheminement de ses pensées.

La seconde réside dans l’identité du coupable lui-même, qui m’a immédiatement mise mal à l’aise. Je n’arrivais pas à y croire, et je n’y arrive d’ailleurs toujours pas. C’est ce qui m’a le plus gênée finalement, car j’ai eu beau relire chacun des chapitres où ce personnage apparait, son attitude, ses rapports aux autres, ses paroles, rien ne le désigne comme un coupable potentiel, pas même ses propres pensées. Alors à moins d’une schizophrénie qui n’est mentionnée nulle part, j’avoue que je reste sceptique.

Cela étant dit, c’était une très bonne lecture ! Il est indéniable pour moi que Johana Gustawsson a du talent, et je ne saurais trop vous recommander chaleureusement ses écrits. Quant à moi, il ne me reste plus qu’à attendre le prochain !

Note : ★★★★☆

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Mör, de Johana Gustawsson
Bragelonne (2017) - 303 pages - Support papier - Thrillers & Polars

On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair. Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l'ancien compagnon d'Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield. Hemfield est enfermé à vie à l'hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes, retrouvées, en l'espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches... Le problème, c'est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ? Le nouveau roman de Johana Gustawsson plonge cette fois encore ses racines dans l'histoire : au cœur du Londres du XIXe siècle, dans les ruelles sillonnées par Jack L'Éventreur.

Site de l'auteur : http://johanagustawsson.com/fr/