vendredi 20 janvier 2017

Les orchidées de Staline, de Corinne De Vailly & Normand Lester


On se retrouve aujourd’hui avec une chronique de ma première incursion dans les univers de Corinne de Vailly et Normand Lester, qui nous proposent là un thriller scientifique écrit à quatre mains. Les orchidées de Staline, c’est l’histoire d’un savant fou, qui puise ses odieux fantasmes dans les archives staliniennes de l’ex-URSS. Secrets d’État, manipulations génétiques et théorie de l’évolution vous accompagneront tout au long de cette lecture et vous ne saurez bientôt plus faire la différence de ce qui relève de l’Histoire de l’imaginaire.

Tout commence avec le MAM, une organisation qui prône avec violence la défense des animaux, et en particulier celle de nos cousins les grands singes. Son principal dirigeant, un dénommé Jeremy Powell, grand amateur d’orchidées, milite avec virulence afin qu’ils obtiennent des droits identiques à ceux des êtres humains. En parallèle, les corps de jeunes femmes mutilées sont découverts dans la belle ville de Montréal. Le sergent-détective Pierre Dumont enquête et va croiser le chemin de Powell et Nietzsche, son singe bonobo à l’intelligence hors du commun.

Dès les premières pages, les auteurs nous plongent au cœur de l’intrigue. On assiste, impuissant, au saccage d’un laboratoire qui pratique des expériences sur des singes. On fait connaissance avec Pierre Dumont, l’enquêteur, avec Jeremy Powell, son singe et une de ses proches collaboratrices. Dumont est un jeune homme qui pourrait être sympathique sans ce petit côté obsédé qui m’a vaguement dérangée, surtout lorsqu’il vient de perdre une femme dont il se prétend amoureux et qu’il détaille sans vergogne le corps d’une autre. Je dois avouer que le regard que j’ai posé sur lui à partir de ce moment-là s’est fait nettement moins tendre. Powell est un illuminé assez classique mais finalement plutôt réussi. Quant aux personnages féminins de l’histoire, Sophie et Patricia, j’ai envie de dire qu’elles jouent leur rôle.

Du côté de l’intrigue, une chose est sûre, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le rythme est soutenu, et on sent bien que les auteurs ont fait beaucoup de recherches pour raccrocher leur histoire à la grande, celle avec un grand H. Un poil trop peut-être. La partie se déroulant dans les années 30 m’a vaguement ennuyée : trop longue, elle n’apporte en définitive pas grand-chose, il y a longtemps qu’on a compris ce qui se tramait. Mais en dehors de ces quelques pages, c’est une histoire dynamique qui aborde des thèmes intéressants autour de la génétique et ses questions éthiques.

Un thriller qui, même s’il ne révolutionnera pas le genre, saura vous faire passer un chouette moment de lecture. Une intrigue intéressante, un rythme enlevé, des personnages assez sympathiques. Si vous cherchez un peu d’adrénaline par ces longues soirées bien froides d’hiver, tentez l’aventure ! Merci aux éditions du 38 pour cette découverte.

Note : ★★★★☆

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Les orchidées de Staline, de Corinne De Vailly et Normand Lester
Éditions du 38 (2017) - 316 pages - Support numérique - Thrillers & Polars

À Montréal, des corps mutilés de jeunes femmes sont découverts à quelques mois d'intervalle, toutes sans utérus. Est-ce l'oeuvre d'un tueur en série ou d'une secte satanique ? Les investigations du sergent-détective Pierre Dumont le mèneront à la rencontre de Jeremy Powell, charismatique dirigeant du MAM (Mouvement Animaliste Mondial), amateur d'orchidées et protecteur de Nietzsche, un étrange singe bonobo doué d'une intelligence hors pair. Un complot d'envergure se prépare, qui s'attaque aux fondements même de la nature humaine. Les auteurs, Normand Lester et Corinne De Vailly, ont puisé leur inspiration au cœur des plus récentes avancées scientifiques ainsi que dans des archives secrètes de l'époque stalinienne rendues publiques depuis l'effondrement de l'URSS : Moscou, avec la collaboration de l'Institut Pasteur, a tenté dans les années trente de réaliser le projet démoniaque décrit dans ce thriller de choc.

Site de l'auteur : http://corinnedevailly.fr.gd/

samedi 14 janvier 2017

Bird Box, de Josh Malerman


Depuis le temps que j’entendais parler de ce livre, j’ai profité d’une lecture commune organisée sur l’Imag’In Café pour enfin me lancer en bonne compagnie. Le quatrième de couverture est alléchant, et les différentes chroniques que j’ai eu l’occasion de lire carrément enthousiastes. De quoi m’inciter à foncer les yeux fermés, c’est le cas de le dire ! Car le postulat de départ est pour le moins original : le simple fait d’ouvrir les yeux pourrait vous condamner à une mort atroce…

Dans ce contexte, on suit Malorie, jeune mère de deux enfants, qui se calfeutre dans une maison depuis plus de quatre ans pour échapper à un danger qui rôde à l’extérieur. Ce danger, elle ne l’a jamais vu, et pour cause : il suffirait qu’elle pose les yeux dessus pour perdre la raison. Alors elle vivote en attendant que ses enfants aient suffisamment grandi pour pouvoir sortir de la maison, et rejoindre un groupe de survivants. Le récit débute à l’aube de ce jour et suit deux lignes temporelles : l’une nous raconte leur expédition sur la rivière, où ils ont trente kilomètres à parcourir les yeux bandés, à la merci de tout et n’importe quoi ; l’autre est constituée de flash-back qui reviennent sur la grossesse de Malorie dans cette maison où, au commencement, elle n’était pas seule.

Il faut bien reconnaître que l’idée de base était excellente. Quoi de plus terrifiant en effet que de sentir le danger, de savoir qu’il est là, qu’il rôde tout autour de soi, mais de ne pas pouvoir le voir sous peine d’y succomber ? Anxiogène au possible, l’atmosphère qui plane sur ce roman est réellement étouffante par moments, et moi qui suis pourtant une habituée des thrillers, je vous avoue que je me suis laissée prendre au jeu. Surtout la nuit venue, quand on commence à cogiter à des tas de choses improbables, les yeux grands ouverts dans le noir, et qu’on n’y voit goutte ! L’auteur joue avec notre imagination et cela fonctionne parfaitement bien. Il ne se contente pourtant pas de cela.

Il nous offre également une réflexion sur l’effondrement de notre humanité, quand le pire comme le meilleur peuvent se révéler chez chacun d’entre nous. On se retrouve à faire des choix qui sont parfois plus guidés par la peur que le bon sens, et ont de très lourdes conséquences. J’ai adoré ces passages dans la maison, les différents personnages que côtoie Malorie, la situation qui dégénère peu à peu jusqu’au drame que l’on pressent. Bien plus que les chapitres trop linéaires qui se déroulent dans la barque, où l’auteur appuie trop le propos, cherchant à nous effrayer d’une manière qui manque tant de subtilité qu’au final, elle ne fonctionne plus si bien. En outre, les relations entre les enfants et leur mère sont tellement froides qu’elles ne nous incitent pas à la compassion.

Ce sont clairement ces deux derniers points qui coûtent sa cinquième étoile à ce roman, plus que son dénouement un peu facile et qui laisse de nombreux points en suspens. C’est à se demander si l’auteur n’envisage pas une suite, mais si tel est le cas, je n’en ai jamais entendu parler. Allez, Bird Box n’en reste pas moins un très agréable moment de lecture, addictif et effrayant, qui joue avec nos peurs et nos nerfs comme peu d’auteurs savent finalement le faire. A découvrir, vraiment.

Lecture commune avec : Aristide, Charlène, Eloïse, Gabrielle, Jorian, Kahlan et Lysandre

Note : ★★★★☆

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Bird Box, de Josh Malerman
Éditions Calmann-Lévy (2014) - 372 pages - Support numérique - Thrillers & Polars

Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.

vendredi 6 janvier 2017

Les ombres du passé, de Philippe Auribeau & Pierre Pevel


Si vous avez lu et aimé la trilogie Les lames du cardinal, de Pierre Pevel, alors cette chronique est faite pour vous ! Car les lames sont de retour, ou presque… En effet, Philippe Auribeau, auteur du jeu de rôle adapté de la saga, se lance pour de bon dans l’écriture avec une nouvelle saga, publiée en épisodes dans la collection Snark des éditions Bragelonne : L’héritage de Richelieu. L’auteur reprend le flambeau de Pierre Pevel, avec toute la bienveillance de ce dernier, et nous propose une nouvelle histoire de capes et d’épées dans un univers qu’il connaît bien.

L’histoire se déroule quinze ans après la fin de la première trilogie. Richelieu est mort, remplacé par Mazarin, et les anciennes lames de l’un comme de l’autre ont été démantelées. Seulement voilà, les dragons font à nouveau parler d’eux, et le cardinal cherche à rappeler ses protecteurs de l’ombre. Les ombres du passé est clairement un épisode d’introduction. On y fait connaissance avec les anciennes lames de Mazarin, mais aussi avec deux personnages qui pourraient bien rejoindre la nouvelle troupe. Des personnages particulièrement plaisants, qui laissent la même impression que ceux de Pierre Pevel, et leur ressemblent fort sans être tout à fait les mêmes.

Le ton employé par Philippe Auribeau est très similaire à celui de Pierre Pevel, plein d’humour, léger, pour ne pas dire enlevé. Ça sent l’aventure à plein nez, et c’est bien ! On retrouve le gout de Pevel pour les descriptions raffinées qui mettent dans l’ambiance, laquelle est très réussie. Je me suis replongée dans le Paris de 1642 avec délice. Scènes pleine de panaches, duels, entrevues secrètes et complots d’état, tout est réuni pour faire de cette nouvelle saga une très belle réussite.

Ce premier épisode constitue donc une agréable mise en bouche, et j’ai bien hâte de lire la suite. C’est d’autant plus jubilatoire que l’auteur n’est pas le même, que le contexte historique a changé, et que les personnages eux-mêmes sont différents. Malgré tout, Philippe Auribeau réussit l’exploit de conserver ce petit supplément d’âme qui fait des Lames du Cardinal une saga extraordinaire. Je suis conquise !

Note : ★★★★★

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L’héritage de Richelieu, tome 1, partie 1 : Les ombres du passé, de Philippe Auribeau & Pierre Pevel
Éditions Bragelonne (2016) - 54 pages - Support numérique - Feuilletons littéraires

1642. Richelieu est mort. Mazarin préside aux affaires de la France, en proie à des conflits politiques exacerbés par le trépas de Louis XIII. Dans l'ombre, les dragons poussent leurs pions. L'Italien est seul. Ou presque. Car Richelieu, comme ultime présent, lui a légué son plus formidable atout : les Lames du Cardinal, une troupe de bretteurs et aventuriers qui, si souvent par le passé, ont mis les dragons en échec. Reformées autour du Comte de Clément-Lefert, les Lames se lancent sur la piste d'un trafic sans précédent de substances draconiques, susceptible de mettre à mal le trône de France.

mercredi 4 janvier 2017

Le bazar des mauvais rêves, de Stephen King


On se retrouve aujourd’hui avec une chronique du dernier recueil de nouvelles de Stephen King, Le bazar des mauvais rêves paru en 2016 aux éditions Albin Michel. Dix-huit nouvelles inédites et deux rééditions, chacune étant précédée d’une introduction du maître de l’horreur à propos des circonstances dans lesquelles elle a été écrite. De quoi allécher n’importe quel fan ! Car la perspective de pénétrer, ne serait-ce qu’un tout petit instant, dans les méandres du cerveau de Stephen King himself a quelque-chose d’extrêmement jubilatoire, n’est-il pas ?

J’ai toujours été admirative de l’aisance de King à produire aussi bien des nouvelles que des pavés de plus de six cents pages. Ce sont pourtant deux exercices d’écriture complètement différents, et il excelle aussi bien dans l’un que dans l’autre. Une fois encore, je me suis laissée embarquée, avec une facilité déconcertante, par des textes comme Mile 81, La dune, Morale, A la dure, Le petit dieu vert de l’agonie ou encore Nécro. Ces histoires mettent en scène des personnages attachants, confrontés à des situations extraordinaires ou pas mais toujours intéressantes, et leur chute est généralement à la hauteur de mes attentes.

Pourtant cette fois, je dois bien reconnaître que je suis restée sur ma faim avec une bonne partie des nouvelles de ce recueil. Certaines m’ont laissée de marbre, et je me surprenais à les lire sans passion ni grand intérêt ; d’autres, comme Ur ou encore Billy Barrage, m’ont carrément ennuyée, au point que j’ai préféré commencer un autre petit livre en attendant de retrouver l’envie qui a clairement tardé à revenir ! C’est la première fois que cela m’arrive avec un livre de Stephen King, et c’est une sensation qui n’a rien de très agréable.

Toujours est-il que je m’interroge. Dans l’ensemble, je trouve que c’est un recueil qui manque un peu de cohérence. Certaines nouvelles font appel au surnaturel quand d’autres sont ancrées dans la réalité et se rapprochent presque de l’étude de mœurs. Certaines se veulent résolument modernes quand d’autres fleurent bon la nostalgie des premiers écrits du King. Certains des personnages ont su me toucher quand d’autres m’ont indifférée. Un recueil qui porte bien son titre en somme... un grand bazar de mauvais rêves, mais un bazar un tout petit peu trop bazar pour moi, je crois !

Une lecture commune avec : Piplo.

Note : ★★★☆☆

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Le bazar des mauvais rêves, de Stephen King
Éditions Albin Michel (2016) - 608 pages - Support numérique - Nouvelles et Recueils

Un homme qui revit sans cesse sa vie (et ses erreurs), un journaliste qui provoque la mort de ceux dont il prépare la nécrologie, une voiture qui dévore les badauds… 20 nouvelles pour la plupart inédites, précédées chacune d’une introduction du maître sur les coulisses de leur écriture.

Site de l'auteur : https://www.stephenking.com/

dimanche 1 janvier 2017

Bilan lecture de l'année 2016


Et voilà, il est déjà l'heure de vous présenter ce petit bilan de mes lectures de l'année 2016 qui vient de s'achever. Un très bon cru, puisqu'elle aura été riche de pas moins de quatre coups de cœur et près d'une dizaine de livres que j'ai adorés, comme vous allez pouvoir le découvrir dans la suite.

Un grand merci à Goodreads qui m'a fourni l'infographie suivante. Elle résume plutôt bien cette année livresque 2016 : 46 livres lus (c'est raté pour le challenge cette année !) pour un total de près de 15 000 pages, avec une moyenne de 355 pages par livre, et une note moyenne de 3,8 sur 5. C'est mieux qu'en 2015 !


Moins de livres donc, mais j'en ai aimé davantage, ce qui est bien le plus important ! Souhaitons que 2017 se montre à la hauteur à présent. Je vous souhaite une merveilleuse année livresque à tous ! Et pour ceux qui souhaiteraient plus de détails, je les invite à se rendre sur Mon année 2016 en livres, sur Goodreads.

Récapitulatif détaillé 

Janvier 2016
Battle royale, de Koushun Takami - ★★★★☆
Légion, de Brandon Sanderson - ★★★☆☆
Folies, du Collectif du Fou - ★★★☆☆
Phobos, tome 2, de Victor Dixen - ★★★☆☆

Février 2016
La fille de l'assassin, de Robin Hobb - ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Feed, de Mira Grant - ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
A la dérive, de Coralie Péguet - ★★★★☆
Red Queen, de Victoria Aveyard - ★★★★☆
Avec tes yeux, de Sire Cédric - ★★★★★

Mars 2016
Demain, j'arrête !, de Gilles Legardinier - ★★★☆☆
Mastermind, de Cécile Duquenne - ★★★★★
Allégeance, de Veronica Roth - ★★☆☆☆
Anna, de Kendare Blake - ★★★☆☆

Avril 2016
Carnets noirs, de Stephen King - ★★★★☆
Les chants de Felya, de Laurent Genefort - ★★★☆☆
Fire made flash, de Cécile Duquenne - ★★★★☆
Une braise sous la cendre, de Sabaa Tahir - ★★★★★
La terre brûlée, de James Dashner - ★★★☆☆

Mai 2016
Le voleur de cœur, de Rawia Arroum - ★★★★☆
Les enfants du dôme, de Chris Mallory - ★★★★☆
Les chasseurs de mythes, de C. Sizel - ★★★★☆
Les enchantements d'Ambremer, de Pierre Pevel - ★★★★☆
De fièvre et de sang, de Sire Cédric - ★★★★★
Immobilité, de C. Sizel - ★★★★☆
Demain attendra, de Isabelle Fourié - ★★★★☆
Tout n'est pas perdu, de Wendy Walker - ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Le fracas de la viande chaude, de Maxime Chattam - ★★★★★

Juin 2016
Block 46, de Johana Gustawsson - ★★★★☆
Je suis Pilgrim, de Terry Hayes - ★★★★☆
Villes étranges, de Chris Mallory - ★★★☆☆
La compassion du diable, de Fabio M. Mitchelli - ★★☆☆☆

Juillet 2016
Le cycle de Dënorh, de Serenya - ★★★★☆
Les terres interdites, de Jean-Sébastien Guillermou - ★★★★☆
Le coma des mortels, de Maxime Chattam - ★★☆☆☆
Voleurs de lumière, de Sylvie Kaufhold - ★★★★☆
Phobos : Origines, de Victor Dixen - ★★★★☆

Août 2016
L'héritier, de Pierre Pevel - ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
The revolution of Ivy, de Amy Engel - ★★☆☆☆
La république des voleurs, de Scott Lynch - ★★★★★

Septembre 2016
Le livre des Baltimore, de Joël Dicker - ★★★★☆
Boneshaker, de Cherie Priest - ★★★★☆
Dracaenars, d'Alizée Villemin - ★★★☆☆
When the going gets tough, de Cécile Duquenne - ★★★★☆

Octobre 2016
La mission de Sennar, de Licia Troisi - ★★★★☆
Clementine, de Cherie Priest - ★★★☆☆
L'abbaye blanche, de Laurent Malot - ★★★★☆

Novembre 2016
Dreadnought, de Cherie Priest - ★★★★☆
Sim Survivor, de Loïc Le Borgne - ★★★☆☆
Le village, de David Forrest - ★★★★☆
Harry Potter et l'enfant maudit, de J.K. Rowling - ★★★☆☆

Décembre 2016
Les illusions de Sav-Loar, de Manon Fargetton - ★★★★★